Info flash

Monsieur et Madame RAMBERT Jean-Paul et Christiane

Remercient très sincèrement et chaleureusement la mairie, les conseillers, les associations et toutes les personnes du village et hors village pour leur soutien et leur générosité.

Merci à tous !

 

L'INSEE réalise une enquête sur le cadre de vie et la sécurité, du 16 janvier au 14 avril sur notre commune.

Les Inscriptions Scolaires pour la rentrée 2012/2013 auront lieu du 12 mars au 31 mars 2012 à l'école de préférence le mardi.

Le mot du maire

Bienvenue en Médoc

Cissac existe aujourd’hui pour des dizaines de millions d’habitués d’Internet, à travers le monde. Notre commune du Médoc qui joue la carte du multimédia sort ainsi de son enclavement et gagne en notoriété tout en assurant son avenir dans le XXIème siècle.

Aller de l’avant, c’est choisir la carte de la communication électronique, en mettant en valeur notre culture régionale et notre identité locale.
Bref, il s’agit de mieux nous faire connaître, par le biais du numérique et des réseaux mondiaux.
Notre site Internet s’adresse à tous les citoyens désireux de s’informer et de communiquer.

Je vous invite à le consulter pour découvrir notre commune, à la fois forestière, agricole et viticole, avant d’avoir le plaisir de vous rencontrer physiquement pour vous faire visiter notre campagne et déguster nos vins de qualité.

Jean MINCOY

 
Origines
En 1936, Médoc fut ajouté à Cissac, à la demande du Conseil Municipal, pour éviter les confusions avec d’autres communes (Cussac, Cézac ...). L’origine du nom est controversée : selon certains Cissac viendrait de Cissus, lieutenant de César, envoyé en Gaule pour la pacifier, selon d’autres il viendrait de Cissia, un prénom féminin.

 
Population

Au 8 mars 1999, 747 cissacaises et 789 cissacais vivent au centre du Médoc, sur un territoire de  2 362 hectares. En 1975 la population était de 941 habitants répartis ente le bourg et les différents hameaux de faible importance, tels Cambeil, le Bas-Queyron, Margalès, Pelon ou Blagnac et d'autres, rivalisant avec le Bourg, comme Les Gûnes, Les Tuilières, Le Reynats.

Aujourdh'ui nous sommes 1761, et si les quelques secteurs "perdus" dans la verdure de la lande ou du vignoble n'ont peu ou pas évolués, nous avons du mal à mettre une limite entre certains lieux-dits de la commune qui autrefois très distincts sont aujourd'hui frères siamois, et où les habitations nouvelles remplacent d'anciennes cultures, friches ou prairies.